Cinq Un La Revue

Ce qui rend la maison plus heureuse

Poème

Vergnügter Lohn der Elternliebe!
O süßer Sorgen süße Frucht!
Ein Vogel folgt dem zarten Triebe,
Und nährt mit Freuden seine Zucht.
Doch weder Storch noch Taube bauen
Den Kindern ein gewisses Nest.
Der Mensch nur kann sie glücklich schauen,
Eh er sie aus den Armen läßt

Johann Elias Schlegel

Délicieux labeur de l’amour parental !
Ô douces inquiétudes doux fruits !
Un oiseau suit les tendres pousses,
Et nourrit avec joie sa progéniture.
Mais ni la cigogne ni la colombe ne construit
Pour ses enfants un nid suffisant.
On ne peut les rendre heureux
Qu’en les laissant quitter nos bras.

Johann Elias Schlegel

Musique

Les oiseaux de passage
Georges Brassens

Image

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Paruline masquée du Maryland, Robert Havell et John James Audubon
Galerie Nationale d’Art, Washington